Nous sommes un

Le corps physique

LE CORPS ÉTHÉRIQUE

LE CORPS ÉMOTIONNEL

LE CORPS MENTAL

DUALITÉ

LES QUATRE ÉLÉMENTS

EN RELATION

NOTRE HISTOIRE

CORPS, CONSCIENCE ET RÉJOUISSANCE

Le corps

Nous sommes un

L’émerveillement est là : en nous, nous rencontrons tout l’univers, par notre chair, notre cœur, notre pensée. Dans un illusoire désir de compréhension, nous ne résistons pas à le scinder. Dès lors l’analyse nous éloigne de la Conscience et du mystère qui fait que « je suis dans le monde et le monde est dans moi ».

Le corps physique

Nous sommes le corps, nous sommes cette dimension physique, cette anatomie complexe, différenciée appareil par appareil et pourtant globale, savamment orchestrée, partout en mouvement, où la conscience va jusqu’à la cellule. Nous sommes cette matière vivante, potentiellement initiatrice. Et pourtant le corps reste tabou. Le rencontrer, le toucher, l’aimer, c’est apprendre à se connaître, à se réconcilier avec soi et mettre à mal la dualité corps-esprit.

Le corps éthérique

Si nous sommes matière, nous sommes aussi énergie. Dans un sens très large, l’énergie peut être considérée comme de l’information en mouvement. Hors de notre vision occidentale, bon nombre de cultures associent au corps physique, un corps énergétique. Nous serions donc aussi ce moule énergétique (champ morphogénétique), sur lequel le corps physique dense serait édifié et se modèlerait. Son réseau de nadis constituerait la contrepartie du système nerveux. Pour les vitalistes, avec le courant sanguin, le corps éthérique est l’instrument de la force vitale. On y retrouve les méridiens d’acupuncture mais aussi les chakras. Il est indissolublement lié à la matière et relève du domaine des sensations. Ainsi, le corps éthérique est un récepteur et un transmetteur d’énergies et d’informations.

Le corps émotionnel

Nous sommes aussi émotions. Tels des nuages, du plus léger au plus terrifiant, les émotions nous traversent. La colère, la peur, la tristesse, la honte, la joie, le désespoir, sont en perpétuels mouvements en nous, selon les évènements, au fil de notre vie, et quoi de plus normal. Nous ne pouvons nous soustraire à la souffrance. Mais si ces émotions se figent, se cristallisent en quelques parties de nous-mêmes, elles deviennent un fardeau qui contraint le corps et la pensée. Les émotions débutent avec le comportement lié à la douleur et au plaisir, engendrant besoins et motivations, pour finir plus élaborées, conditionnant le comportement social. Ainsi notre corps émotionnel suscite un rapport à l’autre.

Le corps mental

Les souffrances du corps viennent souvent de l’esprit. Et là encore, plus notre esprit est figé, plus nos pensées sont prédéterminées, plus notre souffrance est grande. Il existe un mental qui nous tyrannise, que l’on peut appeler mental inférieur, conscience qui engendre la dualité, compare, juge et scinde le monde en sujet et objet. Ce mental-là, loin de nous libérer nous enferme dans des formes-pensées, des représentations statiques, et une structure étroite de l’ego. Nous sommes loin de la conscience du grand tout, ouverture et présence totale à l’instant. C’est elle qui nous éveille au monde.

Dualité

Nous sommes un monde extérieur et un monde intérieur, un être social et solitaire, un conscient et un inconscient, futur et passé, masculin et féminin, soleil et ombre, yin et yang.

les quatres éléments

Nous sommes terre air eau et feu, soumis à la gravité, quelque part au milieu de l’univers.

En relation

Nous sommes en relation avec l’autre, avec les autres, dans l’intimité, le travail, l’organisation sociale, culturelle, religieuse, en relation avec un écosystème. Nous sommes une partie de l’écosystème. Nous sommes en interaction perpétuelle.

Notre histoire

Oubliée ou pas, nous sommes notre histoire : elle n’a pas commencé à notre naissance, ni même à notre conception, elle vient de plus loin encore, portée par le vécu, l’attente et le fantasme familial de plusieurs lignées. Et aujourd’hui nous sommes souvent encore ces nous-mêmes, qui ne sont pas vraiment nous, encore l’enfant ou plutôt les enfants que nous avons été ou aurions dû être, et qui ont cristallisé des pactes, des prédictions, des mémoires auxquelles nous nous soumettons sans en avoir la moindre idée.

Corps, conscience, et réjouissance

À chaque instant nous sommes ce corps, ces corps, ces énergies, ces interférences, ces parts oubliées. Et c’est, je crois, la conscience aiguisée, toujours plus élevée, de l’instant et de notre confusion, cette conscience nourrie de la perception de la vie en nous, nourrie de la jouissance du présent, qui nous montre la voie.

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